Avant d'aller plus loin, autant le dire tout de suite, le bilan de cette aventure (oui, c'en est vraiment une, ceux qui en doutent comprendront s'ils le font un jour) est positive ! Nous avons réussi à dompter, non sans mal, les magnifiques montagnes corses. Mais autant vous prévenir tout de suite, ne croyez pas que c'est une partie plaisir. J'ai d'ailleurs eu envie d'abandonner au bout de huit jours. Heureusement, Irina était là pour me remotiver. Heureusement, la beauté des paysages valent tous les efforts consentis !
Confort minimum, effort maximum
Suivez le guide !
Étonnamment, ce n'est pas tant l'aspect physique de la chose qui m'a le plus marqué. En toute honnêteté, si vous avez un niveau correct, assez de motivation et que vous prenez votre temps, c'est tout à fait faisable. Là où cela s'est gâté pour moi, c'est au niveau du confort. Habitué au luxe de mon appartement parisien (oui, après avoir fait le GR20, on voit les choses différemment), la pilule a eu du mal à passer.
Levé entre 4h30 et 5h du matin, emplacements de tentes improbables qui n'aident pas votre dos à se reposer, sensation quasi permanente de saleté, deux toilettes turcs pour environ cent personnes, deux douches froides voir gelées pour toujours cent personnes. Bref, tout pour mettre de bonne humeur. Surtout quand on vient de passer de nombreuses heures à faire le yo-yo dans les montagnes corses.
Levé entre 4h30 et 5h du matin, emplacements de tentes improbables qui n'aident pas votre dos à se reposer, sensation quasi permanente de saleté, deux toilettes turcs pour environ cent personnes, deux douches froides voir gelées pour toujours cent personnes. Bref, tout pour mettre de bonne humeur. Surtout quand on vient de passer de nombreuses heures à faire le yo-yo dans les montagnes corses.
Pourquoi du Sud au Nord ?
Bon, maintenant que le décor est planté, attaquons-nous à notre parcours. On a fait le choix de faire le GR20 du Sud au Nord. Au départ, on y voyait deux avantages :
- avoir le soleil dans le dos. Avec la chaleur qu’il fait en Corse en été, c’est bien utile.
- arriver à Calvi pour profiter de la beauté du littoral environnant. À l'ouest, réserve naturelle de Scandola, Porto et les calanques de Piana, et à l'est, Île-Rousse, désert des Agriates et Saint Florent. Et oui, il n'y a pas que des montagnes en Corse, autant profiter aussi des plages.
Et nous n'avons pas regretté notre choix. Car en chemin, nous avons trouvé trois autres raisons de faire le GR20 dans ce sens :
- le dénivelé positif est beaucoup plus important. Pour ceux qui ont des genoux fragiles, cela veut dire moins de descentes. Point non négligeable au vu de l'état de nos articulations vers la fin de la randonnée. (On aura l'occasion d'en reparler).
- il y a beaucoup moins de monde qui le font dans ce sens là. Si cela ne permet pas d'éviter la foule dans les gîtes, cela a le mérite d'éviter de se retrouver coincés dans des pelotons composés d'une petite dizaine de personnes de niveaux identique et partis quasiment à la même heure. En moyenne, nous en croissions environs deux par étape.
- il faut le reconnaitre, les étapes du Sud sont plus faciles que celles du Nord. Commencer par elles, permet de chauffer la machine et d'être bien prêt au moment des premières difficultés. D'ailleurs, de cette façon, le Nord ne nous a pas paru aussi difficile que cela.
Pour ceux qui hésitent encore, je pense que vous l'aurez compris, on vous conseille de faire le GR20 du Sud au Nord. Néanmoins, pour que vous fassiez votre choix de manière plus objective, il faut également vous dire l'inconvénient majeur que nous avons rencontré. Il n'y a pas de guide de randonnnée dans ce sens-là ce qui est assez énervant quand on veut préparer l’étape du lendemain. Mais à la longue, on s'y habitue et on arrive plus facilement à se répérer.
- avoir le soleil dans le dos. Avec la chaleur qu’il fait en Corse en été, c’est bien utile.
- arriver à Calvi pour profiter de la beauté du littoral environnant. À l'ouest, réserve naturelle de Scandola, Porto et les calanques de Piana, et à l'est, Île-Rousse, désert des Agriates et Saint Florent. Et oui, il n'y a pas que des montagnes en Corse, autant profiter aussi des plages.
Et nous n'avons pas regretté notre choix. Car en chemin, nous avons trouvé trois autres raisons de faire le GR20 dans ce sens :
- le dénivelé positif est beaucoup plus important. Pour ceux qui ont des genoux fragiles, cela veut dire moins de descentes. Point non négligeable au vu de l'état de nos articulations vers la fin de la randonnée. (On aura l'occasion d'en reparler).
- il y a beaucoup moins de monde qui le font dans ce sens là. Si cela ne permet pas d'éviter la foule dans les gîtes, cela a le mérite d'éviter de se retrouver coincés dans des pelotons composés d'une petite dizaine de personnes de niveaux identique et partis quasiment à la même heure. En moyenne, nous en croissions environs deux par étape.
- il faut le reconnaitre, les étapes du Sud sont plus faciles que celles du Nord. Commencer par elles, permet de chauffer la machine et d'être bien prêt au moment des premières difficultés. D'ailleurs, de cette façon, le Nord ne nous a pas paru aussi difficile que cela.
Pour ceux qui hésitent encore, je pense que vous l'aurez compris, on vous conseille de faire le GR20 du Sud au Nord. Néanmoins, pour que vous fassiez votre choix de manière plus objective, il faut également vous dire l'inconvénient majeur que nous avons rencontré. Il n'y a pas de guide de randonnnée dans ce sens-là ce qui est assez énervant quand on veut préparer l’étape du lendemain. Mais à la longue, on s'y habitue et on arrive plus facilement à se répérer.
En savoirs plus ?
Pour découvrir, étape par étape, notre périple :
- dans le Sud du GR20.
- dans le Nord du GR20.
Pour ceux qui préfèrent découvrir le GR20 en photos, cliquez sur le lien !
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